La sécurité des piétons d’un bout à l’autre du villageAuteur : Yorghos Remvikos |
RUBRIQUE : Le village |
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Sujet récurrent depuis 1999, quand l’association des parents d’élèves d’Avernes a demandé à la DDE de Marines, représentée par Gilles Jonneau, d’étudier des solutions. Nous essayerons ici de produire une rapide synthèse.
Le constat
Les entrées du village se trouvent au bout de longues lignes droites. Ceci fait que les voitures arrivent à hauteur des premières maisons lancées à des vitesses élevées (fréquemment 80-90 km/h). Longtemps nous nous sommes entendus dire qu’il ne s’agissait que d’impressions et que les mesures montraient qu’il n’y avait aucun problème.
L’autre difficulté majeure concerne l’absence de trottoirs en de multiples endroits de la Grande rue. Circonstances aggravantes, les riverains ont tendance à se garer sur les trottoirs, là où ils existent, rendant la traversée encore plus difficile.
Le diagnostic
La réponse de notre maire a toujours été qu’il n’existait aucune solution, du fait que la Grande rue correspond à une départementale (CD43), dont la largeur est obligatoire. Bien sûr, nous avons eu l’occasion de constater que des aménagements ont été réalisés dans de nombreux villages du Vexin, chicanes, banquettes, zones 30 avec ou sans rétrécissement qui peut imposé le passage alterné des voitures.
Les propositions
Il ne s’agit pas de reproduire les récents échanges avec la municipalité, encore moins de répondre aux propos polémiques (habituels) du bulletin municipal. Nous reprennons simplement quelques idées évoquées lors de la réunion entre le maire, le conseiller général, les services techniques et les associations, qui a eu lieu le 17 juin dernier. Les représentants du Conseil Général ont pu souligner les points prioritaires suivants :
Trottoirs trop étroits ou absents
Voitures souvent garées sur es trottoirs de part l’absence de marquage d’emplacement de stationnement sur la chaussée
Exiguïté de l’arrêt de bus Grande Rue
Absence de systèmes de ralentissement des véhicules au niveau du cimetière et de l’autre côté du village au niveau du Hameau des Gats.
Carrefour du café de la poste dangereux.
Conclusion
Le financement des aménagements demandés devant la Mairie est provisoirement suspendu, afin qu’une étude soit faite sur l’ensemble de la traversée du village. D’autres sources de financement pourront être recherchées : OSIL ou OSIL/école. Nous évitons ainsi qu’un financement de type PANS soit utilisé pour des travaux dont la finalité est autre que la sécurité (assainissement, esthétique). Donner un cachet ”rustique”, pour citer le projet de M. Lerdu, est peut-être intéressant, se préoccuper de la sécurité dans son ensemble nécessite un peu plus de réflexion. Quant à la concertation avec les citoyens-habitants du village, ne revons pas trop. Pourtant, ce n’est pas bien difficile, nombreuses sont les communes qui l’ont pratiqué.