Un train et des hommes
MEMOIRE D’UN VILLAGE - UN TRAIN et des HOMMES (extraits du bulletin du Foyer Rural de Vigny de 1991) Textes et documents de Jean Ferlier
Quoi de plus agréable que de faire revivre par des témoignages, bien heureusement encore présents, la mémoire d’un village.
Quoi de plus agréable que cette recherche des racines où tout être s’est un jour où l’autre fixé pour attester tel un arbre par sa présence et nous transmettre cet héritage chargé de tradition malheureusement de plus en plus "oublié" par des hommes qui construisent des villes an oubliant d’établir des "PONTS".
C’est ainsi que les privilégiés que nous sommes doivent un jour se poser la question de savoir : qui nous sommes, d’où venons-nous et où allons-nous.. vaste question...
C’est ainsi que, flâner dans la région en suivant le tracé du "TACOT" car c’est ainsi qu’il était communément appelé, l’on peut voir encore les anciennes gares telles que celles de : CHARDRONVILLE, LONGUESSE, THEMERICOURT, AVERNES et VIGNY
-> article completsamedi 21 décembre 2002 par Yorghos Remvikos , Jean FERLIER
La Vigne en Vexin
CLIMAT, VIGNE ET AGRICULTURE
Vigny au coeur du Vexin couvre une superficie de 567 hectares. Le village s’étage d’une hauteur de 57 mètres à la limite de Longuesse à 63 mètres à la rue Mahé et 134 mètres l’entrée du Bord’Haut. Le village est protégé du vent du nord et toutes les pentes qui le dominent sont exposées au sud-ouest. En hiver sur le plateau, au niveau du Bord’Haut, les températures sont plus basses. Le climat est du type parisien, tempéré maritime avec des pluies abondantes surtout en automne et en hiver, mais le climat est nettement plus rude qu’à Paris ; il fait aussi moins chaud en été. Mais la particularité du canton de Vigny ce sont ses ciels changeants et surtout sa luminosité.
-> article completdimanche 15 décembre 2002 par Jean FERLIER
Les moutons de Monsieur Paul
Les moutons de Monsieur Paul : Une histoire exemplaire de notre campagne
Le Vexin français ne semble pas avoir été une grande terre d’élevage. Néanmoins, encore dans des temps récents, les animaux étaient omniprésents à l’intérieur du village d’Avernes et dans les alentours. Une idée du cheptel est fourni par l’instituteur Eugène Videcoq dans sa monographie de 1899. Les chevaux constituaient le moteur des exploitations et en définissaient la richesse. Les bovins ne semblent pas avoir été très nombreux. Par contre l’élevage des moutons représentait une activité digne d’intérêt.
-> article completdimanche 13 octobre 2002 par Yorghos Remvikos